Le travail en équipe, ce n’est pas toujours joyeux

Travailler en équipe, ce n’est pas toujours joyeux
(cc0) Photo d'illustration

Aujourd’hui, j’ai dû rendre un travail d’équipe catastrophique parce que mon collègue ne souhaitait tout simplement pas travailler. D’abord, il a soigneusement évité de me contacter durant la première semaine où il était le seul à connaître le sujet de notre collaboration forcée. Il m’avait apellée seulement lundi et nous avions conclu que nous allons discuter d’un plan mercredi. Il en avait profité pour m’avouer qu’il ne parlait pas anglais et qu’il comptait sur moi pour la lecture des documents et les recherches. Le cours étant à propos des États-Unis, c’était plutôt mal parti.

Quand mercredi est arrivé, malgré son iPhone, monsieur était introuvable et ne daignait pas m’envoyer un plan. Découragée, je lui ai envoyé mon plan à 20 h, car je savais qu’il n’a pas envie d’en faire un. Jeudi, il a l’accepté sans discuter, car il n’avait fait aucune lecture et, bien sûr, aucune rédaction. Il n’y a pas moyen de discuter avec lui du sujet parce qu’il n’en avait aucune connaissance, il n’avait même pas lu la page Wikipédia ! Il m’a envoyé un truc mal écrit, du copier-coller, à 22 h et JE devais corriger et mettre son texte en forme. Oui, oui, il me balance ça la veille avant l’exposé !

Il m’a avoué à minuit qu’il ne savait pas que l’on parlait de Common Law alors que notre sujet était la Cour Suprême des États-Unis. De plus, étant absent lors des cours précédents, il n’a aucune idée des attentes du professeur. Il s’était également bien gardé de poser des questions au professeur. Je suis restée éveillée tard afin d’essayer de sauver les meubles, mais c’était impossible, le sujet était trop complexe pour les heures qu’il me restait.

J’ai essayé de rester cordiale ce matin, mais je n’avais plus une goutte de sympathie pour mon pseudo-collègue. Il est vraiment stupide ! On a décidé de manger ensemble afin de finaliser quelques détails, mais c’était peine perdue. Au moment de le rejoindre, j’ai trébuché sur un bloc de ciment et je me suis étendue de tout mon long abîmant au passage mes nouveaux souliers et ma jolie Swatch. Avec sa classe et sa compassion, l’espèce de truc qui me sert d’équipier n’est même pas venu m’aider et n’a pas daigné me demander si ça allait.

Il m’a fait payer les photocopies nécessaires à la présentation et nous sommes partis au cours. La présentation a été horrible, car je n’avais pas dormi de la nuit et parce que truc machin avait occulté un aspect vital du sujet.

Heureusement, j’avais prévenu le professeur des énormes difficultés rencontrées dès le début. C’était la première fois que je mouchardais de la sorte, mais il faut bien l’avouer : il l’a mérité.

J’ai donc joué furieusement à Mario Cart sur le chemin du retour et je me suis occupée de mon gros Akira une fois arrivée à la maison.

Les animaux c’est super pour nous remettre d’un travail en équipe désastreux 😉

4 Commentaires

  • No way!

    Quel idiot…

    Je déteste travailler en groupe, je crois que c,est mon point faible. Ça m’est venu à cause des mauvaises expériences de collaboration…

    La dernière fois que j’ai dû faire un projet de groupe pour l’université, je suis la seule à être venue au RDV. Franchement!

  • 🙂

    En plus je ne l’ai pas écrit mais le prof l’a complètement cassé en classe 🙂 Du genre « si vous ne savez pas ce que vous dites, arrêter de lire bêtement ce que vous avez écrit » lol

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