Cette semaine je trimbalais mon appareil photo parce que les journalistes en manque de nouvelles nous annonçaient une catastrophe neigeuse imminente. Lasse de cette prémonition qui ne se concrétisait pas, j’ai abandonné ma caméra à la maison car la transporter avec mon roman de 600 pages devenait très pesant.
Et puis vendredi soir en sortant du bureau, j’aperçois la neige tomber doucement comme pour me narguer. De peur qu’elle cesse avant d’arriver à la maison, j’ai essayé de l’immortaliser avec mon iPod et ses 0,8 mégapixels mais les résultats étaient d’une laideur inmontrable.
La neige a continuer de tomber et, surtout, a commencé à s’accumuler sur Paris. Après avoir mangé, nous sommes ressortis avec Akira profiter de la neige et de cette ambiance si particulière qui règne sur Paris quand la ville se couvre de flocons.
Me croirez-vous si je vous dis que les adultes qui vous poussent sans vergogne dans le métro renouent avec leur coeur d’enfant en s’envoyant des boules de neige en pleine rue?









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