Oscar Wilde est sans contredit mon auteur favori, j’aime beaucoup son oeuvre à travers laquelle son intelligence et son cynisme envers la société bien-pensante transparaît.
En 1999, j’avais eu la chance de voir Un mari idéal au théâtre Jean-Duceppe à Montréal. Yves Jacques, l’un des meilleur comédien québécois, y incarnait le personnage principal, Lord Goring. J’en garde un excellent souvenir, surtout que j’y étais allée avec ma mère pour mon anniversaire.
C’est pour cette raison que dès que j’ai vu qu’une pièce d’Oscar Wilde était jouée à Paris, j’ai immédiatement acheté des billets.
L’importance d’être constant
John Worthing a une double vie, vivant en tant que bourgeois à la campagne et incarnant Constant, son son frère prodigue à la vie Londonienne tumultueuse. Son meilleur ami Algernon Moncrieff a aussi une double vie et a créé le personnage de Bunbury, un ami infirme qui lui permet de se sortir des situations sociales qui lui déplaisent.
Gwendolen courtisée par John qui assume l’identité de Constant, accepte sa demande demande en mariage en lui glissant que jamais elle n’épouserais un homme dont le nom ne soit pas Constant. La mère de la promise, Lady Bracknell, apprenant cette demande questionne John-Constant sur ses origines et apprend avec horreur que c’est un enfant abandonné sans titre ou situation.
Afin de rassurer Lady Bracknell sur sa fortune, il l’invite à son manoir de campagne où sa pupille Cecily vit des jours paisibles. Algernon note en cachette l’adresse car il se meurt de découvrir qui est cette jeune femme.
Algernon décide donc de se rendre au manoir afin de rencontrer Cecily qui n’accepte de le recevoir seulement lorsqu’il se fait passer pour Constant, le frère Prodigue de John. Peu à peu l’amour s’installe car quelle félicité que d’avoir un futur mari se prénommant Constant! Jusqu’à ce que John arrive …
Mon avis
La troupe des framboisiers est semi-professionnelle ce qui insuffle de la fraîcheur mais aussi une certaine naïveté dans l’interprétation et surtout dans la mise en scène. Heureusement ces maladresses s’oublient grâce au texte d’Oscar Wilde qui est plein d’esprit.Les billets ne sont pas très chers et pour le prix on passe un bon moment (la salle riait et personne n’a quitté avant la fin).
L’importance d’être Constant au Laurette théâtre
Tous les mercredi à 20 heures jusqu’au 20 février 2013
36 rue Bichat, 75010 Paris
M République (3, 5, 8, 9 ou 11) ou Goncourt (11)


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