Attention, ce billet pourrait choquer les lecteurs québécois. Mes compatriotes à risques de déprime hivernale sont priés de fermer cette fenêtre. Moi c’est tout le contraire, j’ai la nostalgie de l’hiver.
Durant tout l’été, j’ai regardé mes photos de la saison froide 2007-2008 avec grande nostalgie. En effet, mon séjour en France m’a remis en face d’un triste fait de ma vie : J’ADORE l’hiver. Pourquoi? Je ne sais pas, peut-être parce que je suis née en hiver. Dès mes premières sorties, j’ai fait face à des températures sous zéro et que j’ai connu le traîneau bien avant la poussette.
L’hiver de 2007-2008 a été le retour à une saison qui cadrait mieux avec les souvenirs d’enfance de bien des Québécois. La neige fut abondante et le climat relativement doux. Ainsi, j’ai redécouvert la joie de m’emmitoufler pour faire des balades à l’air frais de la nuit ou encore d’aller me rouler dans la neige avec bébé Akira. Quoi de mieux qu’être au chaud dans ses vêtements alors qu’un vent froid nous caresse le visage?
J’aime aussi l’allure fantasmagorique de la ville de Montréal pendant les tempêtes, le plaisir de rire avec ses voisins en pelletant devant sa porte, de dormir la fenêtre entrouverte sous une grosse couette, de prendre un chocolat chaud en rentrant après avoir joué une heure dans la neige…
Ça me manque horriblement surtout que l’hiver est aussi la période où l’on passe le plus de temps avec sa famille. Les plats traditionnels sont ressortis des livres de recettes et l’on s’emplit l’estomac de tourtières, cipâtes, ragoûts de boulettes, de patates pilées, de sucre à la crème… Mais ces soirées ne sont pas consacrées qu’à manger : on joue, on danse, on chante et surtout on rit.
Ha nostalgie de l’hiver, quand tu me tiens… si je pouvais, je prendrais le premier vol pour Montréal. Je reviendrais me marier avec l’hiver…
Chanson de circonstance :


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